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Compte-rendu de l’AG du 29 avril 2007

vendredi 28 décembre 2007

Après un très agréable dîner-concert samedi chez Jean-Marc et Marie Lesaint, les nombreux participants (total de 43 personnes) à l’AG ont été accueillis dimanche à l’Ecole Saint-Pierre, à Angers, par Marie-Thé Rivière au nom de l’équipe angevine qui avait organisé le week-end.

Marie-Thé a souhaité la bienvenue aux participants et remercié plus particulièrement ceux qui venaient de loin, voire de très loin. Elle a remercié aussi très chaleureusement Jean-Jacques Berel, directeur de l’école et l’association des parents d’élèves qui ont permis la tenue de la réunion dans ses locaux.

Le quorum étant atteint (sur 48 membres cotisants, 27 sont présents + 9 procurations), Françoise Levesque a pris la suite, initiant l’ordre du jour prévu.

1) Le compte-rendu de l’AG 2006 a été approuvé à l’unanimité.

2) Ensuite, notre présidente a lu le rapport moral comme suit :

Je vais essayer d’être un peu plus rapide que l’année dernière pour résumer ce que nous avons fait en 2006 et parler des nouveaux projets.

Quoi de neuf au Nicaragua et en Inde ?

Et d’abord, quelles nouvelles de la CODER ?

Le compte-rendu de la dernière AG rappelait que fin 2005, nous avons envoyé 14000 euros à la CODER pour l’un ou l’autre des projets que nous avaient présentés Flora et Francisco, le projet Santé et le projet de lutte contre la déforestation. Au début de l’année 2006, la CODER avait décidé de donner la priorité au projet Santé.

En décembre dernier, nous avons envoyé 2000 euros : 502 euros donnés pour la bibliothèque de Cinco Pinos, par deux groupes de collégiens d’Aizenay (85) et d’Angers (49) + 1500 euros pour terminer le projet Santé ou démarrer le projet Cuisinières améliorées. Nous n’avons pas eu beaucoup de nouvelles écrites pendant l’année 2006, aucune sur les projets. Ils n’écrivent pas aussi facilement que nous. Mais Chantal, toujours pleine d’énergie à 80 ans, est allée les voir, accompagnée au début par Pierre Bioteau de l’association Peuples Solidaires. Elle est rentrée fin mars ; elle prévoyait d’être avec nous aujourd’hui jusqu’à il y a huit jours où elle a dû modifier son emploi du temps pour des raisons familiales. Elle a transmis le dossier à Jean-Pierre et l’a chargé de parler à sa place. Je lui donnerai donc la parole juste après le déjeuner. D’après ce qu’elle m’a dit au téléphone, il y a à la CODER une attente à la suite du changement de gouvernement et, pour le moment, aucune demande d’argent urgente. Chantal n’a pas rapporté de photos de Cinco Pinos mais Pierre Bioteau en a prises. Il propose une réunion commune à l’ensemble des associations qui soutiennent la CODER et qui ont accueilli Flora et Francisco. Cette réunion aura lieu le samedi après-midi 9 juin, au Mans (à la Maison du Citoyen, centre associatif Philippe Goude).

Nous avons davantage de nouvelles de LITDS. D’abord parce que Peter Daniel est venu deux fois en France depuis l’année dernière. Et aussi parce qu’au mois de novembre, Noëlle a passé 5 semaines avec lui, à Katukapally, Hyderabad, et autres endroits ; elle en parlera cet après-midi.

Peter Daniel a dirigé le centre LITDS de Katukapally depuis sa création, il y a une douzaine d’années. Récemment, il a été appelé à prendre la responsabilité de l’ensemble des centres jésuites qui travaillent au développement des populations tribales de l’Andhra Pradesh. Il est remplacé à Katukapally par un autre jésuite. Peter Daniel était de passage en France en septembre dernier. Il venait d’assister à un congrès sur le travail des enfants, à Milan, et il en profitait pour rendre visite aux personnes qui le soutiennent en Europe. Il a pu être présent à notre CA de la rentrée, le 9 septembre et nous parler de la situation des tribus en général, des problèmes du moment, et aussi un peu de lui. Le récit de sa visite est dans le compte-rendu du CA.

Le problème particulier du moment, c’était les inondations qui ont ravagé la région au début du mois d’août. Le niveau de l’eau est monté de 22 mètres. Beaucoup d’animaux ont été emportés, plus de 600 chèvres, 500 bœufs, des milliers de poulets. Pas “nos” buffles, qui se trouvaient plus haut, mais les pompes situées au bord de la rivière ont été noyées. Il fallait acheter d’urgence des semences. Nous avons décidé de participer à cet achat d’un montant total prévu de 30000 euros, à hauteur de 10000 euros + les 4000 qui avaient été prévus pour le réservoir.

Peter Daniel était de nouveau de passage en France au mois de février. Il a passé deux heures chez nous avant de prendre le train pour aller voir Noëlle. Il nous a présenté un projet Santé qu’il veut mettre en place avant de quitter Katukapally. Ce projet concerne 54 villages tribaux de l’Andhra Pradesh. Actuellement, un seul dispensaire, avec un véhicule qui permet des tournées dans les villages, offre des soins médicaux, vaccinations et éventuellement transport à l’hôpital en cas d’urgence. Mais il ne faut pas que l’urgence soit trop grande pour les villages éloignés.

Le programme vise à éduquer les gens : à leur apprendre à avoir recours aux services de santé, pour le suivi des grossesses, les vaccinations des enfants ; à avoir le souci de l’hygiène ; à cultiver eux-mêmes et à utiliser de façon autonome les plantes médicinales.

Il vise aussi à assurer les familles pour qu’en cas de maladie ou de décès du chef de famille, la famille ne tombe pas aux mains des usuriers. Cette assurance a été négociée par Peter Daniel, directement avec les compagnies d’assurances. C’est un projet très complet qui est l’aboutissement d’une réflexion commencée en 2004. Il a un certain nombre de points communs avec le projet santé de la CODER, comme la création d’un comité Santé dans chaque village, la formation des volontaires, la formation d’une responsable de santé par village. Il prévoit d’associer les groupes de femmes au programme pour qu’il devienne une activité importante de ces groupes.

Le projet s’étale sur trois ans, trois ans de formation et trois ans pendant lesquels l’assurance est payée par LITDS. Au bout de ces trois ans, les volontaires devraient être formés et les gens, espère Peter Daniel, devraient avoir suffisamment mesuré les bénéfices de l’assurance pour continuer à y souscrire eux-mêmes. Le coût du projet est d’environ 17000 euros par an dont 7000 seront pris en charge par une association américaine : Catholic Relief Service. L’aide demandée à DEMAINS est donc de 10000 euros par an pendant 3 ans. Cette demande a été discutée au CA du mois de mars. Ce n’est pas la politique de DEMAINS, telle qu’elle a été définie au départ, de s’engager dans des parrainages, c’est à dire dans le soutien d’actions dont on ne prévoit pas qu’elles se terminent ou deviennent autonomes, même si certaines de ces actions peuvent être justifiées : nos moyens sont limités et il faut faire des choix. Mais c’est notre politique de soutenir le développement d’une communauté particulièrement pauvre dans le long terme par des actions renouvelées. Changer les mentalités - apprendre à prévoir, avec les vaccinations, l’hygiène, l’assurance, dans un domaine, celui de la maladie, où on se sent impuissant face au destin - prend du temps. Après discussion, le CA a décidé d’accorder 10000 euros à ce projet pour l’année 2007. Un premier versement de 5000 euros a été fait fin mars. Le second sera fait avant ou après l’été selon l’état de nos finances et les priorités dont nous débattrons cet après-midi.

Enfin, nous avons poursuivi, avec les ONG indiennes PCTC et TREE et l’aide de la Fondation de France, le soutien au village dalit (village d’intouchables) d’Erukatancherry dans le Tamil Nadu. Ce village n’a pas été atteint directement par le tsunami puisque la vague s’est arrêtée juste en bordure du village, mais il a été touché indirectement ; après le tsunami, ses habitants se sont retrouvés sans travail : les travailleurs agricoles parce que les terres étaient devenues impropres aux cultures et les artisans parce que les pêcheurs sans ressources ne leur donnaient plus de travail.

Une première série d’actions s’est terminée à la fin de l’année 2006. Arlette, Dominique et moi avons profité d’un voyage en Inde à Noël pour aller à Erukatancherry. Le compte-rendu de notre visite est sur le site de DEMAINS. (On peut aussi consulter le site de la Fondation de France à l’adresse :

http://www.fdf.org - Solidarités - Solidarités Internationales ou

http://www.fdf.org/jsp/site/Portal.... et en cliquant sur "demains").

Si nous avons du temps cet après-midi, nous pourrons regarder quelques photos des maisons qui ont été reconstruites et de la petite unité de fabrication de cordes à partir de fibres de noix de coco. Les enfants étaient en vacances. Tous ceux qui vont à l’école ont reçu une aide (les deux uniformes obligatoires et le matériel scolaire nécessaire). Ce qui est plus difficile à voir, c’est le travail important qui consiste à motiver les gens, à leur apprendre à faire des projets, à les planifier, à les évaluer. Les dalit ont l’habitude d’être ceux qui sont sans pouvoir et qui attendent que les choses leur arrivent. Et quand on leur demande de s’investir collectivement dans la reconstruction de leur maison, par exemple, d’organiser les travaux, de prévoir, ils n’en voient pas la nécessité. Nous avons eu un aperçu du travail à faire pour initier un changement de mentalité avec une très très longue discussion à propos d’un crochet cassé qui aurait dû être réparé et ne l’avait pas été.

Les dons DEMAINS ont servi à l’achat d’un terrain pour un collège. Nous avons vu les bâtiments du collège, presque terminé. Il devrait ouvrir ses portes à la prochaine rentrée scolaire, en juin. L’argent qui reste, un peu moins de la moitié des 8000 euros, va servir à la constitution de “ self help groups ”, littéralement “ groupes d’entraide ” mais, plus justement “ micro-coopératives ”. Xavier a une longue pratique dans ce domaine puisque PCTC a aidé à la création de presque 600 groupes dans la région de Kariyandal, dont certains ont très bien réussi ; ils ont reçu des prêts importants pour des projets bien élaborés. La constitution de groupes d’hommes et de groupes de femmes est en cours à Erukatancherry et ne va pas sans difficultés. Xavier travaille aussi à la création d’un réseau de « self help groups » de femmes dans la région, qui aiderait les groupes isolés à se maintenir.

Fin décembre 2006, nous avons reçu une deuxième subvention de la Fondation de France, de 19000 euros, pour un programme complémentaire. Les deux principales actions prévues dans ce programme sont
- la construction de toilettes pour les 72 maisons du village d’Erukatancherry, avec une participation financière des habitants,
- et la construction, pour l’association TREE (Trust for Rural Women Education and Emancipation), d’un centre de soins en dur pour les enfants handicapés à Tranquebar. Il existe actuellement un centre de soins rudimentaire et qui tombe sous le coup d’une nouvelle loi qui impose des bâtiments en dur pour l’accueil d’enfants. (Cette loi a été votée à la suite d’un incendie qui a coûté la vie à un certain nombre d’enfants). C’est PCTC qui finance l’achat du terrain pour ce bâtiment et la formation des jeunes femmes qui s’occupent des enfants. Le programme complémentaire prévoit également une sorte de location-vente de 30 vaches, selon le même principe que pour les buffles de LITDS : on demande aux bénéficiaires un remboursement mensuel modique qui les pousse à prendre soin de leur vache et rentabiliser leur affaire, et permet ensuite d’étendre l’action à d’autres familles.

Pour terminer, je dirai un mot au sujet des élections pour le renouvellement du CA (puisqu’il va falloir encore voter). Il n’y a qu’un membre du CA qui arrive en fin de mandat cette année. C’est Anne Bacqué. Elle ne se représente pas. Par ailleurs, nous avons reçu mardi soir un message de Louise nous annonçant sa démission. Il y a donc depuis mardi soir deux postes à pourvoir au CA. J’ai connaissance à l’heure actuelle - on peut se porter candidat jusqu’au moment du vote - de deux candidatures, celle d’Hélène Liabeuf et celle d’Aubierge Bacqué.

Nous les connaissons toutes les deux de longue date, Hélène parce que c’est une ancienne d’Enfants du Monde, maman adoptive de deux enfants indiens, et Aubierge parce qu’elle nous a aussi accompagnés à Enfants du Monde et que ses parents ont activement participé à la création de DEMAINS. Elle et Hélène pourront se présenter toutes les deux tout à l’heure, ainsi que les autres candidats éventuels, et répondre à vos questions.

Que dire d’autre ?

Hélène S. a réalisé avec l’aide de Marie-Thé et Chantal, un numéro 3 du Petit Journal très intéressant sur le thème du micro-crédit, un thème d’actualité avec le Prix Nobel accordé, l’automne dernier, à Mohammed Yunus. Merci à elles. L’équipe angevine a été très active à son habitude. Dans la région parisienne, nous n’avons pas réussi à nous réunir cette année. Nous avions un projet de rencontre pour préparer l’AG auquel nous avons renoncé à la dernière minute faute de combattants.

Merci à tous ceux qui ont consacré de leur temps libre et quelquefois fait une longue route pour être présents à Angers aujourd’hui.

Je crois que nous pouvons témoigner que notre aide, cette année encore, est bien allée aux plus pauvres, et que partout, à Cinco Pinos, Katukapally ou Erukatancherry, les ONG que nous soutenons, CODER, LITDS PCTC et TREE, ont le souci que cette aide ne serve pas seulement à améliorer le présent mais aussi à apporter aux gens un certain pouvoir sur leur vie et à long terme, responsabilité et « indépendance collective » selon le mot d’ordre de PCTC.

Le rapport moral est approuvé à l’unanimité.

3) André Huber nous présente ensuite le rapport financier que voici.

Lire’début 2006’ dans la dernière colonne de ‘Dépenses’, tableau ci-dessous.

Nota : Il faut ajouter aux Dons d’Institutions 500 Euros donnés directement par le Théâtre de MAZIERES EN MAUGES (49) pour le Nicaragua sans être encore passés par la comptabilisation.

Le rapport financier est approuvé à l’unanimité.

4) Étant donné que le fonctionnement de l’association est suffisamment assuré par les cotisations actuelles, l’assemblée décide de maintenir les 25 euros de cotisation annuelle.

5) Nous procédons ensuite à l’élection du conseil d’administration.

Le mandat d’Anne Bacqué arrivait à terme et Anne ne souhaitait pas se représenter ; Louise Daunys présentait sa démission pour des raisons personnelles ; Hélène Liabeuf et Aubierge Bacqué faisaient acte de candidature ; toutes les deux ont été élues à l’unanimité.

Les 9 membres du CA sont donc actuellement : Bacqué Aubierge, Charbonnier Noëlle, Huber André, Ibero José, Levesque Françoise, Liabeuf Hélène, Rivière Marie-Thé, Rossignol Jean-Pierre et Sauvage Hélène.

D’autre part, Michel Bacqué a été confirmé dans son rôle de vérificateur aux comptes, et un vérificateur adjoint, André Ormières, a été élu, qui pourrait prendre la suite de Michel dans le futur.

6) Questions diverses

La date retenue pour la prochaine AG est le 3 mai 2008.

Une question est posée sur l’avenir de LITDS à la suite des nouvelles responsabilités prises par Peter Daniel. Les nouvelles rapportées par Noëlle Charbonnier sont à ce sujet rassurantes. Le remplaçant de Peter Daniel est quelqu’un qui est déjà sur le terrain depuis un certain temps, qui est engagé dans le même esprit de travail auprès des populations les plus pauvres et à qui sans aucun doute on peut faire pleine confiance.

Pour répondre à une autre question, Françoise Levesque retrace l’historique de notre action avec la Fondation de France jusqu’à la prise en charge du second projet TREE.

L’AG est interrompue pour le déjeuner. Elle reprend, après un repas convivial.

7) Jean-Pierre Rossignol apporte les nouvelles de CODER transmises par Chantal Gourdon

D’après ce que Chantal a pu constater, le manque d’information de la part de CODER sur l’utilisation des fonds envoyés par DEMAINS est surtout dû à la personnalité de l’actuel président qui concentre trop de tâches et retient l’information ; le problème devrait se résoudre à la fin de l’année avec le changement de président.

D’autre part, les fonds de la communauté européenne qui, à travers l’association catholique irlandaise TROCAIRE, finançaient le projet de cadastre (FOCAL) mis en marche depuis un certain temps, ont été suspendus sans préavis pendant 9 mois. CODER, mis devant le fait accompli, s’est servie d’une partie de l’argent envoyé par DEMAINS (7000 $) pour combler le déficit ainsi provoqué du projet FOCAL, en particulier pour payer des salaires qui étaient dus.

Le projet Santé a été réalisé partiellement. La partie formation a été très bien faite. 16 sessions ont été organisées pour 49 brigadistes de santé : formations des sages-femmes, des adolescentes, planning familial, MST, SIDA. La CODER a acheté 5 brancards et 21 boîtes à pharmacie de communauté ; ces boîtes sont remplies et remises à jour par le Centre de Santé. 50 familles ont été aidées pour la création de jardins de plantes médicinales.

Tout cela représente un investissement de 6000 $.

Conclusion de Flora : « On n’a pas tout dépensé. On promet un rapport final. On va réviser le projet. On peut rediriger une partie des fonds sur d’autres thèmes plus ou moins reliés à la santé : alimentation ou programme de micro-irrigation. »

Ce programme, lancé par Francisco sur des bases assez attractives pour les paysans, est un programme de développement de l’irrigation pour des cultures maraîchères ou fruitières. On demande aux agriculteurs de souscrire à un certain nombre d’engagements : ils doivent rembourser 60% des fonds avancés (ce remboursement se fait pratiquement en un an) ; ils doivent inclure dans le projet un minimum de trois paysans sans terre (ces paysans étant considérés comme des associés et pas comme des travailleurs agricoles) ; ils doivent avoir envie de travailler en équipe, etc.

Avec le changement de gouvernement au Nicaragua, on attend une nouvelle politique sur la santé qui devrait mieux prendre en compte les besoins des populations, et une réouverture des banques rurales qui devraient financer à des bas taux les projets assurés actuellement par les micro crédits ; en plus de bien d’autres projets sur l’éducation, les carburants, etc.

En ce qui concerne l’autre projet présenté par Flora et Francisco lors de leur passage en France, le projet « reforestation et cuisinières améliorées », il s’avère que la population locale, qui n’avait pas été consultée à l’époque, n’a pas adhéré à ce projet. Il est donc pour l’instant mis de côté.

Chantal Gourdon considère que pour le moment, il n’y a pas lieu d’envoyer de nouveaux financements.

Ces nouvelles ont donné lieu à l’ouverture d’un échange sur les projets CODER et sur le fonctionnement de nos partenariats. L’assemblée n’a pas trouvé acceptable que sans que nous en soyons informés au préalable, nos fonds aient changé de destination. Même si dans certains cas, une réaffectation des fonds s’avère nécessaire, elle ne doit pas se faire sans que nous soyons consultés. Tous ont été d’accord pour dire que DEMAINS doit demander à CODER un rapport écrit détaillé sur l’utilisation des fonds envoyés. Certains ont souligné que, bien qu’aucun contrat écrit n’ait été établi avec nos partenaires, une sorte de contrat moral les oblige à employer les fonds pour les projets auxquels ils sont destinés au départ, à nous tenir informés de façon détaillée de l’utilisation qui est faite de l’argent reçu et à demander notre accord pour toute réaffectation des financements.

8) Noëlle Charbonnier nous a présenté une série de documents photographiques et 2 petits films réalisés par LITDS. Elle nous a ainsi donné une perspective de son voyage de 5 semaines en Inde. Ceci nous a permis de voir quelques images de personnes avec qui nous travaillons et quelques aspects du fruit de notre coopération avec nos partenaires indiens.

L’AG s’est terminée à 17h tout juste, comme prévu. Après quoi était organisée, pour les plus courageux, une visite « mythologique » de la ville d’Angers qui a eu beaucoup de succès. Le soir s’est tenu la réunion du CA avant un dîner amical chez Marie-France et Alain Bayeux.

Comme prévu pour ceux qui pouvaient rester le lundi, une excursion sur les bords de Loire a eu lieu. Une journée splendide de détente et culture. Le week-end de l’AG, marqué par le plaisir des retrouvailles et l’amitié prenait ainsi fin.

À l’année prochaine !